6ans après sa disparition, l’Afrique pleure encore son roi du coupé-décalé DJ Arafat, surnommé affectueusement « Le Président de la Chine« ,qui a marqué à jamais l’histoire de la musique africaine. Retour sur l’héritage d’une légende.
Un départ tragique, une légende immortelle
Le 12 août 2019, Abidjan s’est réveillée sous le choc : DJ Arafat, l’enfant prodige du logobi, nous quittait brutalement dans un accident de moto. À seulement 33 ans, il laissait derrière lui des tubes planétaires, une énergie inégalée et des millions de fans en deuil.
Aujourd’hui, six ans après, sa musique résonne encore dans les maquis, les clubs et les rues d’Afrique. « Moto Moto », « Kpangor », « Zoropoto »… Ces titres restent des hymnes intemporels, preuve que le « Yorogang » n’est jamais vraiment parti.
Pourquoi « Le Président de la Chine » ?
Ce surnom mythique, DJ Arafat l’a hérité de son influence phénoménale, comparable à celle d’un chef d’État. Comme la Chine, il dominait sans partage le mouvement coupé-décalé. Son charisme, ses performances scéniques électrisantes et son sens du show en faisaient un véritable « dirigeant » des dancefloors.
« Quand Arafat arrive, c’est comme si un président descendait dans la rue ! » disaient ses fans. Et c’était vrai : ses concerts étaient de véritables meetings politiques… où tout le monde dansait jusqu’au bout de la nuit. Son héritage est plus fort que le temps,même absent, DJ Arafat continue d’inspirer.
« Yorogang forever »
Aujourd’hui, on se souvient de lui comme d’un génie musical, d’un travailleur acharné et d’un homme qui a fait rayonner l’Afrique. Alors, en ce 12 août 2025, allumons nos téléphones (comme il le faisait sur scène), montons le son sur « Jonathan » ou « Dosabado », et dansons en son honneur.
« La Chine ne meurt jamais… »
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