À seulement 18 ans, Jungeli s’impose progressivement comme l’une des nouvelles figures de la scène urbaine francophone. Le jeune artiste franco-congolais, qui a dévoilé en 2024 son premier album « En attendant pour le peuple », affiche déjà de grandes ambitions pour la suite de sa carrière.

Une ascension prometteuse
Porté par une nouvelle génération en pleine émergence, Jungeli trace son chemin avec détermination. Entre projets musicaux et visibilité grandissante, il confirme peu à peu son statut d’espoir de la musique urbaine européenne.
Mais derrière cette progression, l’artiste garde les pieds sur terre et reste conscient des exigences du milieu.
Fally Ipupa, un rêve… mais pas un acquis
Parmi ses objectifs, Jungeli ne cache pas son envie de collaborer avec Fally Ipupa, qu’il considère comme une référence. Toutefois, il tient à préciser que ce rêve ne repose pas sur une quelconque proximité, mais bien sur le mérite.
« Moi, je veux Fally. Ce n’est pas impossible, mais il faut travailler. Ce n’est pas parce que je suis Jungeli et que je demande un feat qu’il va accepter », confie-t-il.
Malgré une relation respectueuse et même une tournée partagée avec son aîné, le jeune artiste insiste sur un point essentiel : le travail reste la seule clé.
Une vision basée sur l’effort
Pour Jungeli, collaborer avec une figure comme Fally Ipupa doit être une récompense, pas un privilège accordé. Il souhaite construire une carrière solide qui lui permettra, le moment venu, de proposer une collaboration à la hauteur.
Une mentalité qui reflète l’influence de modèles comme Fally Ipupa, reconnu pour sa rigueur et sa constance.
À travers cette déclaration, Jungeli envoie un message clair : dans la musique, le talent ne suffit pas, il faut aussi prouver et mériter chaque étape.
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