Ça fait quelques mois que les chansons de Transco Léopard résonnent dans tous les coins de la capitale.
Impossible désormais de traverser un quartier de Kinshasa sans tomber sur un de ses titres, repris dans les bars, fredonné dans les rues, et surtout, joué par les motards.
Ce dernier point n’a rien d’anecdotique. Se faire jouer par les motards est devenu, ces derniers mois, un moyen très remarqué de mesurer la popularité réelle d’un titre à Kinshasa. Pas de classement officiel, pas de chiffre de streaming à brandir, juste ce baromètre de rue redoutablement efficace : si le motard le passe, c’est que ça a pris.
Avec des titres comme « Grand Monde » et « Likolo« , le natif de Tshangu continue d’asseoir sa popularité, morceau après morceau, sans passer nécessairement par les circuits promotionnels classiques.
Ce qui frappe dans la progression de Transco Léopard, c’est justement ce chemin par le bas : une popularité construite quartier par quartier, bar par bar, moto par moto, avant même de s’imposer dans les médias traditionnels. Une manière de percer qui dit aussi quelque chose du Kinshasa musical d’aujourd’hui, où la rue continue de faire et défaire les réputations, souvent avant les plateformes elles-mêmes.
Vous avez déjà entendu du Transco Léopard sur une moto ou dans un bar de votre quartier ? Dites-nous où.
Talents2kin — La plateforme média congolaise dédiée à la culture urbaine et à l’entrepreneuriat.