L’artiste musicienne Rebo Tshulo a comparu ce jeudi 4 juin 2026 devant le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema dans le cadre de la procédure judiciaire engagée contre elle.

Très suivie par l’opinion publique, cette audience s’est tenue en présence des différentes parties concernées dans ce dossier qui suscite déjà de nombreuses réactions.
Plusieurs chefs d’accusation évoqués
Au cours de l’audience, le ministère public a rappelé les infractions reprochées à l’artiste.
Parmi celles-ci figurent notamment l’incitation de militaires à commettre des actes contraires à la loi ou à la discipline, des faits considérés comme particulièrement sensibles dans le cadre de la justice militaire.
D’autres accusations ont également été évoquées au cours des débats, notamment des faits présumés de torture, d’extorsion, de concussion ainsi que de violation des consignes militaires.
Une audience reportée au 11 juin
Après les premières observations et l’examen d’une partie du dossier, le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/Ngaliema a décidé de renvoyer l’affaire au jeudi 11 juin 2026 à 11 heures.
Ce report doit permettre aux différentes parties de poursuivre l’instruction du dossier et de préparer la suite des débats.
Des enjeux judiciaires importants
Selon les éléments évoqués au cours de l’audience, certaines infractions examinées dans cette affaire pourraient entraîner de lourdes conséquences judiciaires si elles venaient à être retenues.
Plusieurs peines importantes sont prévues par la loi pour ce type de faits lorsqu’ils relèvent de la compétence de la justice militaire.
Une affaire qui divise l’opinion
Depuis l’annonce des poursuites, le dossier continue d’alimenter les débats dans les milieux artistiques, judiciaires et sur les réseaux sociaux.
Entre soutien à l’artiste et appels au respect de la procédure judiciaire, les réactions restent partagées.
La présomption d’innocence reste de mise
En attendant la prochaine audience prévue le 11 juin, il est important de rappeler que Rebo Tshulo continue de bénéficier de la présomption d’innocence.
Aucune décision judiciaire définitive n’a à ce stade établi sa culpabilité et les débats se poursuivront devant le tribunal dans les prochains jours.




