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Aussitôt sorti,aussitôt censuré : la chanson Zala (Magoda) de watanabe Heritier feat Lobeso Tigre interdite de diffusion

·2 min de lecture
Héritier Wata

Le titre Zala d’Héritier Wata fait polémique ! La Commission de censure vient d’interdire sa diffusion sur l’ensemble du territoire national, quelques jours seulement après sa sortie. Accusée de « porter atteinte aux bonnes mœurs » et de « faire l’apologie de la prostitution », la chanson, réalisée en collaboration avec l’animateur Lobeso Tigre, divise déjà l’opinion.

Une censure rapide

Dès sa mise en ligne, Zala (Magoda) a suscité des réactions mitigées. Si certains y voient un simple tube festif, d’autres dénoncent des paroles et des images jugées « provocantes » et « vulgaires ». Le clip, qui met en scène des danseuses suggestives et des allusions grivoises, n’a pas convaincu les autorités, qui ont tranché : la chanson ne passera pas à la radio ni à la télévision.

La Commission de censure justifie sa décision

Dans un communiqué officiel, l’organisme chargé de la régulation des médias a expliqué que ”Zala” « véhicule des valeurs contraires à la moralité publique et encourage des comportements répréhensibles ».
Une décision qui rappelle d’autres cas emblématiques, comme celui robinio mundibu ou DJ mombochi, dont certaines œuvres avaient été censurées pour des motifs similaires.

Réactions des artistes et du public

Héritier Wata et Lobeso Tigre n’ont pas encore officiellement réagi, mais leurs fans s’indignent déjà sur les réseaux sociaux, criant à la « censure excessive ». « Si on commence à interdire toutes les chansons osées, plus personne ne pourra créer ! », proteste un internaute. D’autres, en revanche, soutiennent la décision, estimant que « certaines limites ne doivent pas être franchies ».

Et maintenant ?*

Avec cette interdiction, Zala rejoint la liste des titres « maudits » du paysage musical congolais. Reste à savoir si les artistes modifieront leur clip et leurs paroles pour contourner la censure… ou s’ils assumeront cette polémique pour en faire un argument marketing.

*Une chose est sûre : le débat entre liberté artistique et respect des normes sociales est loin d’être clos.

✍️ Pop KIDIMBU

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Écrit par Kaniama Bauer

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