Dans une récente vidéo relayée sur les réseaux sociaux , Bouro MPELA, ancien pilier du célèbre groupe Quartier Latin, est monté au créneau pour rectifier une déclaration de son ex-patron, le maestro Koffi OLOMIDE. Ce dernier avait affirmé que Cindy Le Cœur était la meilleure chanteuse à avoir jamais fait partie de la formation. Un avis que Bouro MPELA rejette catégoriquement, avec la fermeté et l’expérience de celui qui a vécu de l’intérieur l’âge d’or du groupe. Il appelle d’ailleurs Koffi à corriger ce qu’il considère comme une « aberration », estimant que de telles déclarations réécrivent injustement l’histoire artistique du collectif.
Pour étayer son propos, l’ancien membre ne se contente pas d’une simple opinion ; il s’appuie sur une argumentation tangible : la discographie. Bouro MPELA avance que les albums enregistrés durant sa période active, avec des chanteurs comme Fally, soleil, Jupson, Babia,Suzuki, surpassent largement, en termes de qualité musicale, de richesse des compositions et d’impact, tous ceux qui sont sortis après son départ.
Selon lui, cette comparaison objective des œuvres suffit à invalider le titre de « meilleure chanteuse » décerné à Cindy Le Cœur, dont les productions récentes n’atteindraient pas, à ses yeux, le niveau d’excellence des classiques d’antan.
Ce ton humour remonté de Bouro MPELA dépasse la simple polémique ; il révèle une certaine amertume face à ce qu’il perçoit comme une négation du passé glorieux du Quartier Latin.
Son intervention soulève une question plus large sur la mémoire artistique et la reconnaissance des contributions passées au sein des orchestres africains, souvent éclipsées par les figures et les succès du présent. En se posant en gardien de l’héritage musical du groupe, l’ancien chanteur lance un débat passionné sur la définition même de la qualité artistique et sur qui, de l’ancienne ou de la nouvelle garde, mérite réellement les lauriers.
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