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En mode mea-culpa, But na filet pleure

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Après le tumulte provoqué par la diffusion d’une vidéo intime, l’artiste musicien Hugues But na Filet est sorti du silence. Dans une courte séquence vidéo d’à peine une minute, postée sur ses réseaux sociaux, le chanteur, visiblement en pleurs, a présenté ses excuses à la communauté congolaise et aux autorités, tout en annonçant qu’il ne comptait pas annuler sa tournée.

visage marqué par l’émotion, l’artiste n’a pas pu retenir ses larmes en s’adressant directement à ses détracteurs et à son public. « Je demande pardon à toutes les personnes qui ont vu cette vidéo. Je suis profondément désolé », a-t-il déclaré d’une voix entrecoupée, dans un message diffusé ce soir.

Dans sa repentance publique, Hugues But na Filet a tenu à saluer les plus hautes autorités du pays. Il a sollicité la clémence de la Première Dame de la République, Denise Nyakeru Tshisekedi, de la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, ainsi que de toutes les femmes congolaises qui auraient pu être offensées par le contenu de cette vidéo. L’artiste a également adressé ses excuses aux fans des autres artistes et aux mélomanes, conscients de la portée de son geste.

Cependant, au-delà des excuses, le chanteur a pris une position ferme concernant ses engagements professionnels. « Je sais que j’ai fauté, mais j’ai déjà perçu des cachets pour certaines productions. Je ne peux pas annuler ces concerts. Je demande aux fans de faire preuve de clémence », a-t-il justifié, annonçant dans la foulée une prochaine production à Matadi, dans la province du Kongo Central.

Cette annonce a suscité des réactions partagées au sein de l’opinion. Si certains internautes saluent le courage de l’artiste de reconnaître ses torts, d’autres estiment que le maintien des concerts, couplé à des excuses, relève d’une contradiction. Le proverbe populaire « Une faute avouée est à moitié pardonnée » a d’ailleurs été largement commenté sur les réseaux sociaux, les uns appelant à la seconde chance, les autres dénonçant une tentative de minimiser l’impact du scandale.

Dans la dernière partie de sa vidéo, Hugues But na Filet a semblé abdiquer tout contrôle sur la suite des événements. « Je laisse tout entre les mains de Dieu », a-t-il conclu, avant de couper la caméra, laissant planer le doute sur l’issue de cette crise médiatique qui secoue actuellement la scène musicale congolaise.

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Écrit par pop Kidimbu

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