Ce lundi marque le coup d’envoi des épreuves écrites de la session ordinaire de l’Examen d’État 2025 sur l’ensemble de la République démocratique du Congo. Cet examen, crucial pour les élèves de dernière année du secondaire, représente l’aboutissement de leurs études et conditionne leur accès à l’enseignement supérieur ou au marché de l’emploi.
Une mobilisation nationale
Selon les chiffres officiels du ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), ce sont 1 073 769 candidats répartis dans tout le pays qui affrontent cette édition 2025. Ces épreuves s’inscrivent dans la continuité des évaluations hors-session déjà passées, notamment les oraux et les travaux pratiques.
Un marathon scolaire sur quatre jours
La session ordinaire s’étend sur quatre jours consécutifs, avec des disciplines réparties comme suit :
- Lundi 28 juillet : Culture générale (épreuve commune à tous les candidats)
- Mardi 29 juillet : Sciences (Mathématiques, Physique, Chimie, Biologie, etc.)
- Mercredi 30 juillet : Options spécifiques (selon la section choisie : Pédagogie, Commerciale, Technique, etc.)
- Jeudi 31 juillet : Langues (Français, Anglais, ou autres selon le programme)
Enjeux et perspectives
Obtenir le diplôme d’État reste une condition sine qua non pour poursuivre des études universitaires ou intégrer des formations professionnelles. Les autorités éducatives ont mis en place des mesures pour garantir le bon déroulement des épreuves, notamment la sécurisation des centres d’examen et la lutte contre les fraudes.
Les résultats, attendus dans les semaines à venir, détermineront l’avenir académique de près d’un million de jeunes Congolais.
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