L’attente est enfin terminée. Fally Ipupa dévoile « XX DÉLIRIUM », son 9ᵉ album solo, un projet titanesque de 51 titres. Un retour aux sources pour l’Aigle de Kinshasa, qui célèbre deux décennies de carrière solo avec l’un des albums les plus ambitieux jamais produits par un artiste congolais.
L’information circulait depuis des mois, alimentant toutes les spéculations. Elle est désormais une réalité : « XX DÉLIRIUM » est disponible. Après le succès phénoménal de « FORMULE 7 » en décembre 2022, Fally Ipupa revient avec une œuvre d’une envergure rare, pensée comme un cadeau offert à ses millions de fans à travers le monde. Ce nouvel opus ne se contente pas de marquer un retour discographique : il s’impose d’emblée comme un événement musical majeur.
Les chiffres donnent le vertige. 51 titres, répartis sur un projet conçu comme une véritable immersion. Pour en savourer l’intégralité, il faut compter 5 heures et 18 minutes d’écoute. Du jamais-vu dans la discographie d’un artiste congolais. Là où la plupart des albums se limitent à une douzaine ou max trentaine de morceaux, Fally Ipupa livre une œuvre-fleuve, généreuse, presque démesurée à l’image de l’ambition qui l’anime depuis ses débuts.
Mais au-delà du volume, c’est le choix artistique qui retient l’attention. Avec « XX DÉLIRIUM », l’artiste opère un retour assumé aux fondamentaux, la rumba congolaise, ce genre qui l’a vu naître et qui l’a porté vers les sommets. Un contraste saisissant avec le premier volet « XX », sorti en avril 2026, davantage tourné vers les sonorités urbaines et afropop. Cette fois, Fally Ipupa renoue avec l’âme musicale de Kinshasa, celle des grandes heures, tout en y imprimant sa signature contemporaine.
Cependant, ce projet revêt également une dimension symbolique forte. Il marque 20 ans de carrière solo, entamée en 2006 avec le légendaire « Droit Chemin ». En deux décennies, Fally Ipupa s’est métamorphosé : de jeune prodige de la rumba à icône panafricaine, capable de remplir les plus grandes salles et de fédérer des publics sur tous les continents. Avec « XX DÉLIRIUM », il ne se contente pas de regarder dans le rétroviseur, il écrit une nouvelle page de sa légende.