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Gally Garvey : « La musique urbaine était le seul moyen d’attirer l’attention du public »

·2 min de lecture
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Dans son nouveau projet ADN, l’artiste congolais met un accent particulier sur la rumba, un style qu’il avait peu exploité depuis ses débuts. Il explique ce choix et revient sur les débuts de sa carrière.

Lors de sa récente conférence de presse, Gally Garvey s’est confié sans détour sur son parcours musical et les raisons qui l’ont poussé, à ses débuts, à privilégier la musique urbaine plutôt que la rumba.

Celui qui compte marquer les esprits avec son album ADN, un projet dans lequel il renoue avec la rumba, style qu’il avait peu exploré depuis ses premières armes , a tenu à replacer les choses dans leur contexte.

« Pour être connu, il fallait faire de la musique urbaine »

Selon l’artiste, le choix de la musique urbaine n’était pas un simple caprice, mais une nécessité stratégique.

« À l’époque, pour être connu, il fallait faire de la musique urbaine. Sinon, j’aurais dû me retrouver chez Ya Ngiama, surtout avec nos parents professeurs. Ils ne te laisseront jamais débarquer à La Zamba. »
Une confidence qui en dit long sur les réalités du milieu musical congolais et sur les attentes familiales qui pèsent souvent sur les jeunes artistes.

Un retour aux sources avec ADN

Avec cet album, Gally Garvey semble vouloir renouer avec ses racines musicales tout en capitalisant sur la notoriété acquise grâce à la musique urbaine. Un pari ambitieux qui témoigne de sa maturité artistique et de sa volonté de s’inscrire dans l’héritage de la rumba congolaise.

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Écrit par pop Kidimbu

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