Répondant sur la question du fléau des insanités qui émaillent l’industrie musicale congolaise, Innoss’B se dit de ne pas se retrouver dans ce lot des artistes qui recourent à cette pratique.

 » Featuring ou pas, je n’ai jamais mis des insanités dans ma musique. Et puis il faut aussi définir l’insanité. Nous devons savoir que chaque chose a son public. Tu ne peux pas aller à l’église et attendre qu’on te joue les chansons que DJ jouent dans des boîtes des nuits et vise et versa »

À lui de préciser :

 » Chaque département a ses consommateurs. Le mal chez nous au Congo, on est trop sentimental, on veut mettre des limites à tout le monde, s’il faut limité alors dites aux pasteurs de ne plus se mêler des affaires des musiciens, aux sapeurs de ne parler que des habits et que les musiciens ne fassent que la musique. Mais chez nous on donne une grosse charge aux musiciens qu’ils ne sont pas pas sensé porter ,c’est seulement les musiciens qui sont interdits de ne pas se produire parce que le pays va mal mais tout le monde est libre de faire et dire n’importe quoi il suffit qu’il sache comment le couvrir »

Toujours dans le même ordre d’idée, il poursuit :

« Aujourd’hui les musiciens non seulement ils n’ont aucun privilège, ils ne sont pas aussi protéger on nous oblige des choses. Il faut laisser les artistes exprimer leurs arts. Aujourd’hui on tolère à nos enfants d’écouter la musique des Américains sans écourter ce qu’ils disent, sinon nos enfants seraient strictement interdits de les écouter, car ils disent des insanités »

Enfin pour clore :

 » Nous devons nous structurer, savoir tel genre des chansons est destinée aux enfants et aux adultes. On ne peut nous interdire de faire ce qu’on veut sauf que chacun doit savoir ses limites, il y a des industries pour les insanités et celles destinés à la musique pure. Moi je connais mes limites raison pour laquelle je ne fais pas n’importe quoi  »

✍ Christian Niati

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