Dans une déclaration qui a secoué la toile ce week-end, Koffi Olomide a brisé un tabou. Interrogé sur son « orchestre de rêve » en RDC, le patron du Quartier Latin a lâché une phrase que peu attendaient :
« Si l’on met de côté nos différends, le climat actuel et que l’on parle des artistes qui font de la bonne musique, la rumba, il ne peut pas manquer à ma liste. »
Depuis des années, les deux icônes incarnent deux générations, une école, « tchatcho ». L’un, le patriarche à la voix grave et aux textes acérés ; l’autre, le prince couronné, maître du flow moderne.
Mais Koffi, à 70 ans, semble choisir l’apaisement. En écartant le « climat actuel », il recentre le débat sur l’essentiel : la qualité musicale. Un aveu rare, qui reconnaît à Fally une légitimité dans le panthéon de la rumba moderne.
Sur les réseaux, les avis fusent. Certains y voient une stratégie de Koffi pour redorer son blason après les tiraillements. D’autres, une sincère évolution.