La polémique continue d’enfler autour des déclarations attribuées à Moïse Mbiye concernant certains hommes de Dieu engagés dans le débat sur la révision constitutionnelle en RDC.

Face à cette situation, Pascal Mukuna est finalement sorti de son silence.
“Moïse reste mon fils”
Malgré les tensions, Pascal Mukuna a tenu à rappeler publiquement que Moïse Mbiye demeure avant tout son fils spirituel.
L’évêque affirme qu’il ne peut ni le renier ni le condamner simplement pour une divergence d’opinion, appelant plutôt à la sagesse et à l’apaisement au sein de l’Église.
Des excuses demandées
Toutefois, Pascal Mukuna estime que si les propos relayés — notamment ceux comparant certains pasteurs à des “lépreux” — sont réellement avérés, des excuses publiques seraient nécessaires.
Selon lui, les différences de position ne devraient jamais faire disparaître le respect entre serviteurs de Dieu.
Une blessure personnelle
L’évêque reconnaît également avoir été personnellement touché par cette situation.
En raison de la proximité qu’il entretient avec Moïse Mbiye, il considère que cette affaire dépasse un simple débat d’opinions et nécessite un geste d’apaisement envers l’Église et le peuple congolais.
Pascal Mukuna maintient sa position
Malgré la controverse, Pascal Mukuna ne change pas sa position concernant la révision constitutionnelle.
Il continue de soutenir cette démarche, estimant qu’elle pourrait répondre à plusieurs enjeux importants liés à la sécurité, à l’intégrité territoriale et au bien-être social en RDC.
Les hommes de Dieu aussi concernés par la nation
Pour l’évêque, les responsables religieux ne peuvent rester silencieux sur les questions touchant à l’avenir du pays.
Au-delà de leur mission spirituelle, ils demeurent aussi des leaders d’opinion appelés à s’exprimer sur les grands débats qui concernent la nation congolaise.




