Sandrine Bashale Bula, épouse du chanteur Blaise Bula, s’est éteinte dimanche 25 octobre 2026 à Kinshasa, après une courte maladie. L’annonce, faite par l’artiste lui-même à l’Agence congolaise de presse, a profondément ému ses proches, ses fans et le milieu artistique national.
Une disparition annoncée avec douleur
Hospitalisée au Centre médical de Kinshasa, Sandrine Bashale avait auparavant suivi des traitements en Europe. Malgré les soins reçus, son état n’a pas permis de la sauver. « Madame, mon épouse, maman, Sandrine Bashale, vient de nous quitter ce soir de dimanche 25 octobre 2026 », a confirmé Blaise Bula, visiblement bouleversé.
Le chanteur, surnommé « Ingénieur Selebu » par son public, a rendu hommage à celle qui fut bien plus qu’une compagne : une conseillère, une mère et une presence constante dans sa vie comme dans sa carrière.
Une compagne de plus de trente ans
Sandrine Bashale et Blaise Bula se sont rencontrés au début des années 1990. Leur union, longue de plus de trois décennies, a donné naissance à quatre enfants, dont Junior, Dylan Queen et Naomie Bula.
Figure discrète mais influente, elle accompagnait l’artiste dans l’organisation de sa vie familiale et de sa carrière. Blaise Bula la présentait volontiers comme sa « première conseillère », reconnaissant son rôle décisif dans la stabilité de son foyer et de sa trajectoire musicale.
Une muse présente dans son œuvre
La disparition de Sandrine Bashale touche également l’histoire de la musique congolaise. Blaise Bula l’a évoquée et célébrée dans plusieurs chansons et dédicaces, depuis l’époque de Wenge Musica 4×4 Tout Terrain, puis Wenge BCBG, jusqu’à la création de son orchestre Pondération 8.
Pour de nombreux mélomanes, elle incarnait une part intime de l’univers artistique du chanteur : celle du foyer, de l’amour durable et du soutien silencieux derrière la scène.
Les hommages affluent
Les messages de condoléances ont commencé à affluer dès l’annonce du décès. L’opérateur culturel brazzavillois Eddy Ngombe a notamment salué la mémoire de « Mama » Bashale, soulignant la douleur immense de Blaise Bula et de leurs enfants face à cette perte.
Au-delà de la sphère familiale, c’est toute une communauté d’artistes, de fans et d’amateurs de rumba congolaise qui s’incline devant la mémoire de Sandrine Bashale Bula. La RDC perd une femme aimée, tandis que Blaise Bula traverse l’une des épreuves les plus douloureuses de sa vie.