L’affaire impliquant Rebo Tchulo prend une nouvelle ampleur à Kinshasa. Après la diffusion d’images choquantes et la circulation de plusieurs versions sur les réseaux sociaux, le ministère de la Justice a saisi la justice afin que toute la lumière soit faite sur de présumés actes de torture survenus dans la capitale.
Une affaire devenue explosive
Selon les informations relayées, les premières versions évoquaient un différend autour de 50 dollars. Mais l’équipe de Rebo rejette cette thèse et affirme qu’il s’agirait plutôt du vol de bijoux et d’une somme estimée à 8 000 USD. Elle soutient aussi que l’artiste n’a pas demandé l’intervention des militaires et met en cause le réalisateur Jackem, présenté comme l’initiateur de l’appel ayant conduit à l’arrivée d’hommes en uniforme.mediacongo+1
Le ministère parle de faits graves
Dans son communiqué, le ministère de la Justice qualifie les faits de graves et évoque des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que l’implication de militaires dans des pratiques contraires à la loi. L’affaire est présentée comme relevant du Code pénal militaire et de la compétence des juridictions militaires. Le ministre d’État a donc saisi l’auditeur général des FARDC pour ouvrir une enquête et établir les responsabilités.
La justice attendue sur le terrain
L’enquête devra déterminer avec précision ce qui s’est réellement passé, identifier les auteurs et situer les responsabilités de chacun. Le gouvernement dit vouloir lutter contre toute forme d’abus et rappeler que la dignité humaine et l’intégrité physique restent protégées par la Constitution de la RDC. En attendant, l’affaire continue d’alimenter une forte indignation sur les réseaux sociaux et de fragiliser l’image de l’artiste
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