EN DIRECT

« Du sang dans ma tête » : Linda Mondele brise le silence sur les violences de Papy Kakol

·3 min de lecture
Screenshot
Screenshot

Linda Mondele, ancienne danseuse de l’orchestre Wenge Musica Maison Mère et épouse du célèbre batteur Papy Kakol, a brisé le silence sur sa vie de couple. Via un live TikTok, elle a dénoncé des violences conjugales récurrentes, affirmant avoir été victime de brutalités ayant nécessité une hospitalisation .

Un témoignage médical accablant

L’ex-danseuse a livré des détails troublants sur son état de santé :

« Je reviens de l’hôpital. On vient de me faire un scanner et les résultats ont révélé la présence de sang dans ma tête et au niveau de mes côtes » . Des propos corroborés par les médias congolais qui rapportent que les examens médicaux ont effectivement confirmé des hématomes internes .

Un passé de violences récurrentes

Selon les sources consultées, ces accusations ne sont pas isolées. En 2017 déjà, Linda Mondele avait signalé des violences similaires, évoquant sur une note vocale :

« Je suis à bout. À la moindre incompréhension, c’est la bagarre. On ne peut plus discuter verbalement » . Cette fois, elle affirme que les coups ont été d’une rare violence, allant jusqu’à provoquer des complications sérieuses .

Une procédure de divorce bloquée

Au-delà des violences physiques, Linda Mondele dénonce une situation juridique inextricable. Elle accuse son mari de faire obstruction à sa demande de divorce, allant jusqu’à négocier avec ses avocats pour empêcher la procédure .

« Il n’a jamais voulu m’accorder le divorce », déclare-t-elle dans ses enregistrements .

L’absence de réaction de Papy Kakol

Pour l’heure, le batteur de Wenge Musica Maison Mère n’a pas réagi publiquement à ces nouvelles accusations . Par le passé, il avait déjà démenti des allégations similaires, ce qui place cette affaire dans une zone d’ombre judiciaire, en l’absence de décision de justice rendue publique .

Une affaire qui interpelle

Cette prise de parole de Linda Mondele soulève des questions sur les violences conjugales en République démocratique du Congo, même au sein des familles de personnalités publiques. Elle appelle à une prise de conscience collective :

« Aujourd’hui, je demande simplement que ma situation soit prise au sérieux et que justice soit faite. Je veux pouvoir vivre en sécurité et tourner cette page de ma vie » .

À ce stade, ces accusations relèvent de témoignages publics et doivent encore être établies par les autorités compétentes. La présomption d’innocence demeure applicable à Papy Kakol tant qu’une décision de justice définitive n’a pas été rendue .

Partager Facebook X
Écrit par pop Kidimbu

La newsletter Talents2kin

L’essentiel de la culture urbaine congolaise, chaque semaine dans votre boîte mail.

Pas de spam. Désinscription en un clic.