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Interdiction de la chanson « Nini Tosali té » et « lettre à Ya tshitshi » : Ces mesures seront levées dans les prochaines heures (Didi kelokelo)

bob

D’après la commission nationale de censure des chansons et spectacles, les deux chansons n’ont pas respecté la procédure avant leurs sorties respectives.

Réagissant sur les ondes de la radio top congo FM, l’inspecteur Didi Kelokelo a porté des précisions claires et nettes quant à la suspension de ces deux chansons notamment « Nini Tosali té » du groupe MPR et lettre à Ya tshitshi du rappeur engagé Bob Elvis.

« Dès les premières heures de ce mercredi, ces mesures interdisant la diffusion des chansons Nini tosali te et Lettre à Ya Tshitshi seront
levées. Il y aura une lettre de levée de mesure qui sera transmise à toutes les chaînes et aux auteurs » a indiqué l’inspecteur de la CNCCS.

Portant quelques précisions sur le groupe MPR, l’inspecteur Didi kelokelo a signifié que pour le cas de la chanson Nini Tosali te, le groupe MPR, dit-il, est
passé à la commission hier (mardi) à 15 heures pour répondre, mais malheureusement, c’était un peu tard. La sanction était déjà
prise.

« Cette décision est motivée par le fait que « le groupe MPR a sorti la chanson « Semeki » en violation des dispositions de l’article 5
de la commission qui stipule que personne ne peut diffuser une chanson nouvelle ou ancienne sans l’autorisation préalable de la commission de censure. Donc la chanson devrait passer par la Commission avant toute diffusion. Et Curieusement, il y a encore eu une nouvelle chanson sortie dans les mêmes conditions. C’est la raison pour laquelle nous l’avons suspendue »,  a fait savoir l’inspecteur.

S’agissant des autres chansons toujours du groupe MPR, l’inspecteur Didi Kelokelo précise que « les auteurs de la chanson sont passés ce mardi à la commission. On leur a demandé de passer aujourd’hui à 11 heures. Ils nous ont dit qu’ils ignoraient cette
disposition. On leur a cependant fait comprendre qu’ils en savent quelque chose et qu’ils devraient se conformer aux textes
dans l’avenir ».

Cette interdiction de ces chansons a provoqué un coup de sang sur la toile, plusieurs personnalités ont réagi entre autre le ministre de la communication et des médias Patrick Muyaya qui a même soutenu que l’interdiction n’emanait pas du gouvernement. Aussi, le secrétaire général de l’UDPS Augustin kabuya qui à son tour, précise que son parti politique n’est ni de près ou de loin inclus dans cette décision.

✍️ Pop KIDIMBU

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