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RDC : L’état s’empare de la ferme de Kingakati, un tournant dans le dossier Kabila

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Le gouvernement congolais a franchi une nouvelle étape dans son bras de fer avec l’ancien président Joseph Kabila. Par un arrêté ministériel signé fin avril, la ferme de Kingakati une vaste propriété appartenant à l’ex-chef de l’État a été déclarée d’utilité publique, ce qui entraîne son transfert dans le domaine public.

Cette exploitation agricole et touristique symbolise, pour les partisans du pouvoir actuel, la fin d’une époque où les biens des anciens dignitaires échappaient largement au contrôle de l’administration. Pour les proches de Kabila, il s’agit en revanche d’une mesure à caractère politique visant à affaiblir un adversaire de poids.

Un enjeu juridique et politique

Sur le plan légal, la déclaration d’utilité publique permet à l’État de récupérer des terrains jugés stratégiques pour l’intérêt collectif. Dans le cas du parc de la vallée de la N’sele, le gouvernement n’a pas encore précisé l’affectation future du site : réserve agricole, projet d’infrastructure ou simple réintégration dans le patrimoine public.

Sur le plan politique, cette décision intervient dans un climat déjà tendu. Depuis plusieurs mois, la justice congolaise a multiplié les actions visant l’entourage de Joseph Kabila, tandis que les sanctions internationales ont renforcé l’isolement de certains de ses alliés. Le parc de la vallée de la n’sele à Kingakati devient ainsi un nouveau symbole des luttes d’influence qui agitent la scène politique congolaise.

Les réactions ne se sont pas fait attendre. Sur les réseaux sociaux, les commentaires s’opposent : les uns y voient une réparation historique et une justice rendue au peuple, les autres dénoncent une expropriation arbitraire et une instrumentalisation de l’appareil d’État.

Pour l’instant, ni l’ancien président Joseph Kabila ni ses avocats n’ont officiellement réagi. Les observateurs s’attendent toutefois à des recours juridiques, voire à des tensions accrues dans les prochains mois. Une chose est certaine : le dossier Kingakati est désormais bien plus qu’une simple affaire foncière…

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