C’est le sujet qui enflamme les travées du web. Au moment où l’Argentine vient de valider son billet pour les quarts de finale en battant (3-2) l’Égypte, un parfum de suspicion plane au-dessus du stade. La polémique est lancée, et elle est massive. L’Égypte, éliminée dans la douleur, ne digère pas l’arbitrage de Monsieur François Letexier. Et elle a décidé de hausser le ton.
Ce n’est plus une rumeur, c’est désormais une affaire d’État footballistique, l’Égypte a officiellement déposé une plainte auprès de la FIFA. Leur demande ? Rejouer le match. Leur cible ? L’arbitre français, qu’ils estiment coupable d’avoir « taillé sur mesure » sa performance pour le plus grand bonheur de la Pulga.
Quand le doute s’installe sur le « parcours royal »
Si l’on écoute les supporters égyptiens et même bon nombre d’observateurs neutres, on ne parle plus seulement d’une erreur d’appréciation. On parle d’un scénario écrit d’avance. Depuis le tirage au sort, beaucoup murmurent que le tableau de l’Argentine ressemble à un tapis rouge déroulé jusqu’à la finale. Mais avec l’arbitrage de ce 8e de finale, le murmure est devenu un cri de ralliement.
Les images tournent en boucle sur les réseaux sociaux. Les deux actions litigieuses sont sur toutes les lèvres :
Le but refusé aux Égyptiens : Un but qui, pour beaucoup, semblait parfaitement valable, annulé pour une raison qui laisse pantois. Dans le football, il faut des preuves irréfutables pour annuler un but. Face à l’Argentine, il semblerait que le doute profite toujours à la bande à Messi.
L’action du 3e but argentin : Avant de trouver le fond des filets, l’action est entachée d’un contact litigieux. Les Égyptiens hurlent à la faute. Monsieur Letexier, lui, laisse jouer. Résultat : l’Argentine triple la mise et plie le match.
L’arbitrage : une variable d’ajustement ?
On le sait, la FIFA clame haut et fort l’impartialité. Mais quand on voit la boucherie qu’ont subi certaines équipes face aux cadors, on a le droit de se poser une question simple : L’arbitrage est-il le 12e homme de Messi ?
Ce n’est pas la première fois que ce sentiment émerge. Lors des phases de groupes, certains auraient déjà noté une « bienveillance » administrative pour éviter tout piège à l’Albiceleste. Mais là, en match couperet, le sentiment d’injustice atteint son paroxysme. Les Pharaons ne veulent pas juste une excuse ; ils veulent une réparation.
Leur demande de suspension à l’encontre de François Letexier est symbolique mais lourde de sens, elle signifie que la confiance dans l’équité est brisée. On ne parle plus d’un simple penalty oublié, mais d’une orientation volontaire du match.
Et si l’affaire allait plus loin ?
L’Égypte sait que la FIFA rejette 99 % des demandes de rejouer un match. C’est un coup d’épée dans l’eau, diront certains. Mais en déposant cette plainte, les Égyptiens mettent une pression médiatique inouïe. Ils forcent la FIFA à sortir du silence. Ils obligent le monde à regarder les images non pas avec les yeux du cœur pour Messi, mais avec la froideur de la raison.
Les Argentins, eux, crient à la mauvaise foi. Ils rappellent que le football est un sport de contact, et que Messi est victime de fautes incessantes. Mais faut-il pour autant bénéficier d’un « droit divin » quand on est septuple Ballon d’Or ?
Cette plainte, c’est un test. La FIFA peut-elle se permettre de balayer cette affaire sous le tapis, alors que l’écran de la VAR (qui n’a pas été utilisé à bon escient selon les plaignants) est censé garantir la transparence ?
Nous vous le disons crûment, la seule manière de couper court à ces rumeurs de complot est de jouer la carte de l’arbitrage strict, sans passe-droit, et d’expliquer au public chaque sifflet. Tant que la FIFA laissera planer le doute, le monde du football pensera qu’on prépare le sacre de Messi comme un scénario Netflix.
L’Égypte a bravé l’interdit. Elle a porté le fer là où ça fait mal, dans le tabou d’un arbitrage qui favoriserait les stars. Le football est-il devenu une télé-réalité ? Ou la raison finira-t-elle par l’emporter ?
Une seule certitude : si la FIFA ne clarifie pas ces actions litigieuses, chaque match de l’Argentine sera désormais accompagné d’une suspicion légitime. Le football est un sport de passion, mais il doit rester un sport de vérité. Sans quoi, le plus beau des titres sera toujours entaché d’un astérisque.
✍️ Pop KIDIMBU




