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« Des femmes ont quitté leur pays pour moi » révèle le pasteur Marcelo 

·2 min de lecture
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Il voulait juste annoncer son remariage. Il a fini par dénoncer un « harcèlement prophétique ». Mais à force de tout spiritualiser, Marcello TUNASI ne risque-t-il pas de tout banaliser ?

A en croire le pasteur vedette de l’église la compassion, des femmes, dit-il, auraient quitté leur pays, divorcé, débarqué avec enfants à la clé, toutes persuadées qu’il était leur mari divin. Une vieille maman, affirme -t-il, est même venue lui faire la même déclaration.

Par ailleurs,car si ces femmes ont franchi ce pas, c’est qu’elles ont cru, à tort ou à raison que le pasteur entretenait avec elles une proximité spirituelle ambiguë. On ne quitte pas son pays, on ne brise pas un foyer sur une simple intuition. À moins que des signes, des paroles, des regards ou des promesses non-dites aient nourri cette illusion.

Cependant, le pasteur TUNASI se pose en victime. Mais dans un univers où le pasteur est roi, prophète, guide et confident, où la frontière entre conseil pastoral et flirt spirituel est mince, difficile de ne pas s’interroger : ces femmes ont-elles vraiment tout inventé, ou ont-elles été, consciemment ou non, entretenues dans leur délire ?

Le pire ? L’absence de remise en question. Pas un mot sur sa propre responsabilité pastorale, sur les limites qu’il aurait dû poser, sur l’ambiguïté de certains échanges. Juste un constat larmoyant : « On m’a fait pression. »

Mais une pression, quand on est un homme de Dieu respecté, ça se gère. Ça se coupe, ça se recadre. Sauf si, au fond, ce statut d’homme convoité flatte l’ego.

Alors, Marcello TUNASI est-il vraiment un homme traqué par des femmes égarées, ou un pasteur qui a laissé faire et qui aujourd’hui, pour sauver son image à l’aube d’un remariage, préfère charger les autres ?

Une chose est sûre : dans cette affaire, les victimes présumées ne sont peut-être pas celles qu’on croit.

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Écrit par pop Kidimbu

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