Le processus électoral de la FECOFA entre dans sa phase décisive avec neuf candidatures déposées pour la présidence du comité exécutif. Mais avant même le vote, un critère clé lié à la résidence permanente en RDC pourrait éliminer plusieurs prétendants.mediacongo+1
Neuf candidats en course
Neuf personnalités ont officiellement déposé leurs dossiers pour succéder à Constant Omari : Bosco Mwehu, Véron Mosengo, Shabani Nonda, Didier Masamba, Pathou Mangenda, Aziz Makukula, Jean-Claude Mukanya, Max Mayaka et Kévin Issa. Leurs candidatures sont désormais examinées par la commission électorale, qui doit vérifier la conformité des dossiers avant publication de la liste finale.magletemps+1
Le critère qui peut tout bloquer
L’article 37, alinéa 4 des statuts de la FECOFA exige que le candidat soit de nationalité congolaise et réside de manière permanente en République démocratique du Congo. Cette notion de résidence permanente ne se limite pas à une simple adresse administrative. Elle implique généralement un domicile légal en RDC, une présence physique réelle sur le territoire et une activité locale prouvable dans le football congolais.leopardleader+1
Des preuves concrètes attendues
Pour être retenu, chaque candidat devra présenter des éléments tangibles comme une adresse officielle, une carte d’électeur, une inscription à la commune ou toute preuve équivalente de résidence. La commission peut aussi demander des pièces montrant une présence effective en RDC, souvent évaluée à au moins 183 jours par an, ainsi que des preuves d’engagement dans le football national pendant plusieurs années. Licences, contrats, procès-verbaux de réunions et documents de ligues peuvent servir à appuyer ce critère.leopardleader+1
Un vote à 68 délégués
Une fois les candidatures validées, l’élection sera menée par 68 délégués issus de toutes les structures du football national. Les ligues provinciales disposent de 22 voix, les clubs de 32 voix, les ligues nationales de 6 voix, et les regroupements d’intérêt (entraîneurs, arbitres, médecins, dirigeants et anciens joueurs) totalisent 8 voix. Les clubs forment le bloc le plus lourd, mais ils ne peuvent pas à eux seuls garantir la victoire.
Pour être élu dès le premier tour, un candidat doit obtenir au moins 35 voix, soit la majorité absolue. Si personne n’atteint ce seuil, un second tour est organisé jusqu’à ce qu’un prétendant prenne l’avantage. Dans ce système, les alliances entre blocs deviennent décisives, car aucun camp ne peut s’imposer seul.
Un calendrier sous tension
Le calendrier électoral a déjà connu plusieurs ajustements après un report demandé par la FIFA. Le processus s’accélère désormais avec la clôture du dépôt des candidatures et la préparation du scrutin prévu en mai 2026. À ce stade, l’élection du futur président de la FECOFA peut se jouer autant dans les statuts que dans les urnes.congo-press+4
En savoir plus sur Talents2kin
Subscribe to get the latest posts sent to your email.