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Noëlla Madinga allume les chanteuses congolaises : « Mitakala kitoko mais zéro production hors des 4 murs »

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Ce n’est pas une simple sortie, c’est une véritable bombe. L’animatrice et chroniqueuse Noëlla Madinga, connue pour son franc-parler, a allumé la mèche sur les réseaux sociaux en taclant violemment plusieurs chanteuses congolaises. Son message, lourd de sens, a déjà fait le tour de Kinshasa et au-delà.

Le constat brutal : « Mitakala kitoko mais zéro production »

Dans un post acerbe posté ce week-end, Noëlla Madinga n’y est pas allée avec le dos de la cuillère. « Mboka mobimba ba chanteuses kaka mitakala kitoko mais zéro production en dehors des 4 murs » : autrement dit, un pays où les chanteuses ne font que dévoiler les nudités mais pas capables de se produire en dehors des chambres.

Elle cite sans filtre : Josey, Roseline Layo, Shan’L, Créole… Des noms qui cartonnent en termes de production dans d’autres pays. « Ba dates ekeyi ezongi tiiiii » leurs concerts reviennent sans cesse, des booking ça et là…

La comparaison qui fait mal : Mbilia Bel, la référence

Pour enfoncer le clou, Noëlla sort l’argument ultime : « Mbilia Bel azo beta koleka bino ». Mbilia Bel, la légende vivante, continue, selon elle, de faire mieux que la nouvelle génération, même après des décennies de carrière. Et derrière, le coup de poing final :

« Mibali yango bakabaka te po bazo miser na bino te » Noëlla Madinga allume les chanteuses congolaises : « Mitakala kitoko mais zéro production hors des 4 murs »

les hommes n’investissent pas sur vous car vous ne leur donnez pas confiance. « Bazo escroquer bino na ba nzoto yango » , on vous escroque en misant uniquement sur vos corps.

L’ombre tutélaire de Maman Abeti : « Toujours inégalée »

Noëlla termine son réquisitoire par un nom sacré : Maman Abeti, la voix d’or, celle qui remplissait l’Olympia et secouait le Zaïre sans avoir besoin de filtres ni de décolletés stratégiques.

« Maman Abeti kutu na se ya mabele, toujours inégalée ! » Un uppercut de mémoire historique pour rappeler que la musique congolaise féminine a déjà porté très haut l’exigence artistique.

La menace finale : « Oyo nako mona lisusu bolumbu toko kata ye mabele »

Et pour clore en beauté, l’animatrice lance un avertissement sans ambiguïté : « Celle que je verrai encore nu, on va lui couper les seins. » Une métaphore radicale…

Réactions en chaîne

Du côté des principales concernées, silence radio dans l’immédiat. Mais sur la toile, les avis explosent. Le chroniqueur papy Mboma n’a pas tardé de réagir avec un ton humoriste en affirmant qu’il a reconnu Noëlla Mandinga via son post .

Certains saluent le courage de Noëlla, dénonçant un showbiz où l’apparence a pris le pas sur le travail vocal et la scène. D’autres l’accusent d’être trop dure, oubliant que les moyens financiers d’aujourd’hui n’ont rien à voir avec l’époque dorée d’Abeti ou de Mbilia Bel.

En définitive, Que Noëlla Madinga ait raison ou tort, elle vient de poser sur la table un vrai sujet. La musique congolaise féminine brille-t-elle vraiment ou vit-elle sur du vernis ? Une chose est sûre : le débat ne fait que commencer, et les artistes visées devront répondre… par des productions ou par le silence.

✍🏻 Pop KIDIMBU

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