La santé mentale des Kinois suscite de plus en plus d’inquiétudes. Selon le Dr Emmanuel Epenge, près de 90 % de la population de Kinshasa serait confrontée à des troubles mentaux, souvent sans diagnostic ni prise en charge adaptée.
Une pression urbaine étouffante
D’après ce spécialiste du Programme national de santé mentale du CNPP, la principale cause de cette situation reste la pression liée au quotidien en milieu urbain.
Embouteillages interminables, difficultés d’accès à l’eau potable, coupures d’électricité répétées… autant de facteurs qui affectent durablement le bien-être psychologique des habitants.
Un manque de prise en charge
Malgré l’ampleur du phénomène, la majorité des cas ne sont ni détectés ni traités. Une réalité qui aggrave la situation et expose une grande partie de la population à des troubles non suivis.
Un appel au dépistage
Face à cette urgence, le Dr Emmanuel Epenge appelle à une prise de conscience collective. Il encourage la population à se faire dépister et à accorder une attention particulière à la santé mentale, souvent négligée.
Cette alerte a été lancée ce mardi 28 avril, lors de son intervention devant les agents et cadres du SENAREC.
Un signal fort qui met en lumière une problématique encore trop peu abordée dans la société congolaise.

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